Mardi 22 juin 2010 2 22 /06 /Juin /2010 22:30



  Marasme informe de tous ces mots qui m'indiffèrent. Je vous ai compris et tout reste à faire, latence. L'indéfini m'envahit et je sombre sans raccord. Apoplexie du sens dans ces bouches flottantes. Ces mines d'or me donnent le vertige, à ces heures. S'abandonner à corps fermé, donner, attendre.

Vain. Il a dit quelque chose comme, l'inévitable a-t-il une issue? Latence. J'ai vu, compris, la suite. Echéance de tes silences et autres débris, poésie regressive à grande vitesse. Je les emporte à jamais, imbattable, aux vertiges cathartiques dont j'espère encore au réveil l'équation trouvée, celle que tu as toujours vu à l'envers, comme ton père. Quand tout était calme.


 Construction immobile mais sure de mes visions plurielles, crier l'ouverture et les couleurs froides, celles qui attirent irrémédiablement dans un avenir si certain que révolu. Foutaises. Tout cela n'a pas peut etre pas de sens. Mais c'est le plus limpide pour moi. Fascinations assumées, haine de la haine, haine des certitudes à maturations hebdomadaires, des enclos ou passions pour l'absurde ou le rationnel. Retourne ta veste, abruti. Mais ne me regarde pas.


Débats déjà terminés sur la subjectivité des objectifs, gouts et couleurs aux cieux, restez-y. C'est toujours mieux par terre. Il a relevé la tête et tout à trembler au ridicule. Mains de la honte, apparaitre et rien d'autre. Les admirations éperdues me détruiront en souriant, et je resterai là, statique, transformant vos mélancolies nauséabondes en billets, partir. Le vocabulaire vous divise quand il fait sa force et il a une longueur de présence sur le monde entier.

Ils ont tout cela en commun. Les plus futés dironts ce qu'ils peuvent, mais rien de nouveau, on ne rentrera pas dans la pluralité. Toujours pas de sens. Et ce n'est pas pour toi.


Comparaison, étalage, analyse, moi Monsieur ca sera toujours mieux. Etalages échoués. Un avis gratuit sans crier. Silence à forme qui me paralyse. Tu m'as paralysé.


Quand d'autres diront : tout cela tourne en rond, lisez mon voisin et toutes vos parties imaginaires dans le monde des dégrès. Vers le marasme informe de la joie, puisque ce mot existe, que tu ne le vois pas, j'irai arracher tous les fils de celui qui ne peut plus marcher. Dans la pièce que je ne quitterai jamais.


Infoutue de vous montrer. Incapable de dire, de formuler en regardant dans les yeux. Les réponses m'importent. Verbiage.

Par Marge
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus